Lors du CSE du 29 septembre, la Direction nous a annoncé une bonne nouvelle : la gratuité du stationnement pour les personnels des sites Gui de Chauliac et Saint-Éloi est prolongée rue du Truel et rue du Triolet.
Cette décision répond à une revendication portée avec constance par la CGT.
Depuis plusieurs mois, nous interpellons le Maire de Montpellier également Président du Conseil de Surveillance du CHU, afin que les personnels hospitaliers ne soient pas contraints de payer pour venir travailler, alors que les difficultés de stationnement autour de ces sites restent considérables.
Cette prolongation est donc une victoire syndicale, portée par la CGT et une avancée concrète pour les agents concernés.
Nous prenons acte avec satisfaction de la décision prise par la Ville. Nous regrettons cependant que, pour la seconde fois, ce soit la Direction du CHU et non directement le Maire, qui réponde à nos différentes interpellations.
DEUX AUTRES DOSSIERS RESTENT EN ATTENTE DE REPONSE
Notre démarche auprès du Maire ne concerne pas uniquement le stationnement.
La CGT attend toujours un échange et des réponses concrètes concernant :
L’absence de stations Vélomagg à proximité des sites du CHU (une seule station à l’arrêt de tramway Occitanie)
L’absence de station de tramway desservant directement La Colombière et Balmès II, alors même que la ligne 1 passe devant cet ensemble hospitalier fortement fréquenté par des familles, ayant souvent un périmètre de marche limité…
Nous resolliciterons une rencontre avec le Maire-Président du Conseil de surveillance afin de pouvoir échanger sur l’ensemble de ces problématiques d’accessibilité.
Favoriser les transports en commun et les mobilités douces, c’est très bien.
Encore faut-il donner aux personnels hospitaliers ainsi qu’aux usagers, les moyens de les utiliser !
ET LE CHU DANS TOUT ÇA ?
La question du coût des déplacements domicile travail ne date pas d’hier.
Dans un contexte de forte inflation et d’explosion du prix des carburants, la CGT a interpellé pour la énième fois la Direction du CHU pour solliciter des mesures exceptionnelles en faveur des personnels, à l’image de celles qui avaient pu être décidées lors de la crise sanitaire.
En CSE du 26 mai 2026, la direction estimait que le dispositif actuel limité à six jours de télétravail/mois, constituait le maximum envisageable.
Si respecter la réglementation constitue un minimum, une politique sociale ne devrait pas se limiter à appliquer ce qui est obligatoire.
Alors que les agents subissent depuis des années la dégradation de leur pouvoir d’achat, la question reste entière :
FAUT-IL ATTENDRE UNE NOUVELLE CRISE SANITAIRE POUR « ESPÉRER » UNE MESURE SOCIALE DE LA DIRECTION DES RESSOURCES… « HUMAINES » et l’extension du télétravail ?
Pour la CGT, améliorer les conditions de travail, c’est aussi agir concrètement sur les conditions dans lesquelles les agents peuvent tout simplement venir travailler.
Sur le stationnement, notre mobilisation a payé.
Sur les transports et les mobilités, nous continuerons d’agir !
s sollicité notre fédération CGT santé et action sociale pour obtenir des pouvoirs publics :
Le passage de l’indemnité de résidence de 1 % à 3 % qui bénéficierait à l’ensemble des personnels du CHU de Montpellier, y compris aux collègues qui résident hors métropole.
Le maintien du Forfait de Mobilité Durable, même en cas de gratuité des transports*, certains collègues résident sur la métropole sans utiliser les transports et leur gratuité (horaires incompatibles).
*Une rupture d’égalité persiste entre fonctionnaires d’Etat et hospitaliers : depuis 2024, les agents de l’État bénéficiant de transports collectifs gratuits peuvent aussi percevoir le FMD, tandis que les agents de la FPH en restent exclus. À situation identique, les hospitaliers sont donc une nouvelle fois moins bien traités !